playtime _ panorama, performance

première version réalisée à l’Epicerie Moderne de Feyzin, exposition La vitrine, résonance à la Biennale d’Art Contemporain de Lyon 2007

This slideshow requires JavaScript.

Elle se composait d’un visuel reprenant une vue extérieure du bâtiment du lieu, d’une série d’actions ainsi que d’une bande son réalisée en live. Prenant en compte les particularités du lieu et de l’ensemble des œuvres exposées, la performance s’interrogeait sur l’espace de monstration, le champs et le hors champs et représentait l’amorce d’un récit possible.

PLAYTIME

Playtime est un est terme générique qui désigne un ensemble de performances.
Playtime est à l’image d’un cinéma primitif qui décortique les composantes filmiques : image, corps, son. Elles deviennent trois espaces physiques aux dimensions variables dans lesquels il s’agit de se projeter, de se mouvoir et de construire un récit. Leur séparation créée leur autonomie et ce sont les points de rencontres et d’éloignement qu’il est question d’impulser.
Chaque performance est différente : nouveau visuel, nouvelles géographies de lieu, nouvelle gestuelle et bande son.
Le lieu de représentation détermine la nature de chaque composant.

IMAGE MURALE
La photo est choisie pour des critères de profondeur de champs, d’échelle, de décors.
Pixellisée, elle se décompose en une série de points insignifiants.
Reproduite en grand format à la craie blanche sur un mur noir, elle prend le statut d’espace pouvant contenir une action.
Il s’agit d’interroger la forme et l’informe qui mène à l’interprétation de l’image. Elle est un mystère sans dénouement. Ainsi c’est la capacité à voir et à représenter la réalité, en tant que spectateur, qui est remise en question.

CORPS
A la fois outils et définition de l’espace.
Les gestes agissent directement sur le visuel pour le réactiver.
La gestuelle appartient à l’imagerie du cinéma. Cette partie de la performance s’appuie sur un travail de recensement de postures et de répétitions.
Ce répertoire de poses vient se superposer au reste de manière fortuite. Le choix des postures est concerté mais leur apparition aléatoire.
Le corps repousse et remet sans cesse en jeu le cadre de représentation, la limite de ce qui est donné à voir.

BANDE SON
Un artiste est invité à élaborer une bande sonore à partir du visuel pixellisé.
Cet espace établit un lien fictif et fortuit avec les deux autres éléments.
Cette vue non littérale qui se mélange au corps réactive l’image et produit sa continuation.

A la fin de la performance, il ne reste plus que le dessin mural modifié. Laissé comme trace de ce moment éphémère que constitue la performance, il conserve une autonomie comme représentation à part entière. Sa modification laisse supposer une action arrêtée comme une bande filmique en suspend et matérialise le passage d’un plan à un autre. Il est ce qui transite et demeure infixé ou infixable.

It consisted of a visual incorporating an exterior view of the building of the place, a series of actions as well as a soundtrack performed live. Taking into account the particularities of place and all exhibits, questioned the performance of exhibition space, the field and off field and represented the beginning of a story as possible.

PLAYTIME

Playtime is is a generic term for a series of performances.
Playtime is the image of a primitive cinema which dissects the filmic components: image, body,. They become three physical spaces with variable dimensions in which it is to plan, to move and to construct a narrative. Created separation and autonomy are the meeting points and remoteness it comes to boost.
Each performance is different: new look, new geographies of place, new gestures and sound.
The place of performance determines the nature of each component.

IMAGE WALL
The photo is selected for depth of field criteria, scale, scenery.
Rasterized, it is divided into a series of dots insignificant.
Reproduced in large format white chalk on a black wall, it takes the status of space that can contain an action.
This is the query form and formlessness, which leads to the interpretation of the image. It is a mystery without ending. So is the ability to see and represent reality, as a spectator, is questioned.

BODY
Both tools and space definition.
Actions act directly on the display to reactivate.
Gesture belongs to the imaging film. This part of the performance is based on a census work postures and repetition.
This book poses is superimposed on the left by accident. The choice of postures is concerted but appear random.
Body and regrowth must constantly play the framework of representation, the limit of what is on view.

SOUNDTRACK
An artist is invited to develop a soundtrack from the visual rasterized.
This space provides a link fictitious and incidental to the other two elements.
This view is not literal mixture reactive body image and produces its continuation.

At the end of the performance, there are only changed the design wall. Left as a trace of this ephemeral moment is performance, it retains autonomy as full representation. Its modification suggests action film stopped as a band suspended and materializes the passage from one plane to another. It is what passes and is infixed or infixable.

Advertisements